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  • Manger bien, étudier mieux!

    Bien s’alimenter pour mieux étudier : un enjeu crucial pour les étudiants.

    La vie étudiante est souvent rythmée par les cours, les révisions, les examens et parfois un emploi à temps partiel. Dans ce tourbillon d’activités, l’alimentation passe souvent au second plan. Pourtant, bien se nourrir est essentiel pour optimiser ses capacités intellectuelles et physiques.

    Le cerveau, principal outil de travail des étudiants, consomme à lui seul près de 20 % de l’énergie quotidienne. Pour fonctionner efficacement, il a besoin d’un apport régulier en nutriments de qualité : glucides complexes (pâtes complètes, riz brun, pain complet), protéines (œufs, poissons, légumineuses), bonnes graisses (avocat, noix, huile d’olive), ainsi que de vitamines et minéraux (fruits, légumes, produits laitiers).

    Une alimentation équilibrée permet de mieux se concentrer, de mémoriser plus facilement et de rester attentif plus longtemps. À l’inverse, une mauvaise alimentation – riche en sucres rapides, en aliments ultra-transformés ou en café à outrance – peut entraîner des baisses d’énergie, des troubles de l’attention, voire de l’anxiété ou de la dépression.

    Les repas doivent être réguliers, idéalement trois par jour, avec une collation si nécessaire. Le petit-déjeuner, souvent négligé, est crucial : il relance l’organisme après une nuit de jeûne et favorise une bonne concentration en début de journée. De même, une bonne hydratation est indispensable : l’eau aide à transporter les nutriments et à maintenir un bon niveau de vigilance.

    Il n’est pas nécessaire d’avoir un budget élevé pour bien manger : cuisiner soi-même avec des produits de base simples est souvent plus économique et plus sain que de consommer des plats préparés.

    En somme, bien s’alimenter n’est pas une contrainte mais un investissement dans sa réussite scolaire et son bien-être. Adopter de bonnes habitudes alimentaires dès maintenant pose les bases d’une vie adulte en meilleure santé.

  • Quelle plateforme choisir pour commencer à investir?

    Investir peut commencer très tôt, et je vous le conseille même si vous n’avez que 200$ à mettre. Les sites de courtages s’améliorent de plus en plus, laissant place à la convivialité de gérer ses propres finances à des coûts moins élevés. Que vous soyez un investisseur prudent ou agressif, vous allez pouvoir y trouver votre dada! Par où commencer? Et bien ça dépend de votre intention d’investisseur! Êtes-vous quelqu’un qui a seulement quelques dollars à investir? Dans ce cas, je vous conseille Wealthsimple.

    Pourquoi je conseille Wealthsimple? C’est parce qu’elle offre la possibilité d’acheter des fractions d’actions. Une fraction d’action permet aux investisseurs d’acheter une portion d’une action plutôt que la totalité de celle-ci. Donc au lieu d’acheter une action comme Costco qui tourne autour de 1000$ USD, on pourrait acheter une fraction de celle-ci à 100$ par exemple. Elle offre le même rendement en pourcentage que si vous aviez l’action au complet. Cette option permet aux investisseurs de se créer un portefeuille d’action diversifié avec seulement un petit montant investi. Ce qui est génial! En plus, il n’y a aucuns frais de commission sur les actions canadiennes.

    Si vous disposez d’un budget un peu plus important à investir, je vous recommande la plateforme Disnat (Desjardins Courtage en ligne). Pourquoi? Parce qu’elle n’impose aucuns frais de transaction! Elle propose une offre complète de produits financiers : actions, obligations, FNB, options, et bien plus. De plus, la plateforme met à votre disposition de nombreux outils d’analyse performants pour évaluer les titres qui vous intéressent. C’est une excellente option si vous aimez comparer avant d’investir ou tout simplement « magasiner » afin d’en trouver de nouvelles.

    La dernière option que je recommande s’adresse surtout à ceux qui souhaitent se lancer dans le day trading : Questrade. Cette plateforme se distingue par sa panoplie d’outils avancés conçus pour faciliter vos recherches, vos analyses et vos prises de décision en matière d’investissement. Questrade n’impose aucuns frais de transaction sur plusieurs produits.

    Et voilà! En bref, je vous conseille définitivement de vous lancer dès que vous avez l’opportunité d’investir, même si vous n’avez que 100$ à investir. Personnellement, ce qui m’a fait embarquer dans les sites de courtage à la base, c’est Wealthsimple qui offrait une prime de 40$ pour un premier investissement de 100$.

    Trois ans plus tard, après avoir investi régulièrement une partie de mes revenus et en ayant créé un portefeuille d’action bien diversifié sur Wealthsimple grâce aux fractions d’actions, mon rendement total dépasse maintenant les 100% de la somme investie.

  • Les 3 recettes express qui ont sauvé mon bac (et ton porte-monnaie aussi)

    Je sais ce que c’est : les journées chargées, les cours, le stress, et parfois un frigo presque vide. Mais pas besoin d’être un chef pour se préparer un bon repas rapide, savoureux et pas cher. J’ai testé ces trois recettes qui sauvent la vie, et je te les partage. Elles prennent moins de 20 minutes, coûtent peu, et surtout, elles sont bonnes — promis!


    1. Pâtes crémeuses aux épinards et champignons

    Dans une grande casserole, fais cuire tes pâtes (spaghetti ou penne) selon le paquet. Pendant ce temps, dans une poêle, fais revenir un petit oignon haché avec une poignée de champignons tranchés. Quand c’est tendre, ajoute une grosse poignée d’épinards frais, une cuillère à soupe de crème ou de crème végétale, sel, poivre, et un peu de parmesan (ou fromage râpé). Égoutte les pâtes, mélange tout, et voilà! Un plat simple, réconfortant, et plein de goût.


    2. Poêlée de patates douces et haricots noirs

    Coupe une patate douce en cubes. Mets-les dans une poêle avec un peu d’huile d’olive, fais cuire à feu moyen pendant 10 minutes en remuant souvent. Ajoute une boîte d’haricots noirs rincés, du cumin, du paprika, sel, poivre, et un peu de jus de citron. Laisse mijoter 5 minutes. Tu peux servir ça avec du riz ou un œuf au plat dessus pour plus de protéines.


    3. Salade repas méditerranéenne

    Dans un grand bol, mélange : tomates cerises coupées, concombre en dés, olives noires, feta émiettée, un peu d’oignon rouge haché, et du persil frais. Pour la vinaigrette, un filet d’huile d’olive, un peu de jus de citron, sel et poivre. Simple, frais, nourrissant, et parfait quand il fait chaud ou que tu veux un repas léger mais qui tient au corps.


    Franchement, pas besoin d’être un pro pour bien manger vite et pas cher. Tu vas voir, ça fait toute la différence dans ta journée!

  • Le budget d’un étudiant

    Est-il possible d’étudier sans travailler 40 heures par semaine?

    Le saut vers la vie universitaire peut être très excitant pour certains. Cependant, il vient avec son lot de responsabilité qu’il ne faut pas négliger.

    Pour réussir à s’en sortir à l’université sans se ruiner, il est important de commencer par se faire un budget. Voici donc un exemple de budget mensuel d’un étudiant qui doit quitter le nid famillial pour étudier:

    Dépenses fréquentesSomme raisonnable allouée
    Logement (avec coloc)500-600$
    Alimentation/hygiène300$
    Frais scolaire 1000$
    Dépenses variables300$

    Logement et alimentation

    Pour réduire les frais de logement, la majorité des étudiants optent pour vivre en collocation. Cela permet également d’ajouter de la vie à ton parcours étudiant et ça peut faciliter les rencontres, particulièrement si ton coloc ramène souvent des amis à l’appartement. Ensuite, il est également possible de diviser les dépenses alimentaires si vous vous entendez assez bien pour partager chacun vos dépenses. Cela peut demander un peu plus d’organisation, mais c’est une belle façon d’économiser de l’argent.

    Frais scolaires

    Les frais d’inscription et les frais de matériel scolaire sont souvent oubliés lorsque les étudiants font leur budget. Les frais de matériels scolaires dépendent généralement des domaines d’études. Il existe également plusieurs programmes gouvernementaux de prêts et bourses pour aider les étudiants à temps plein dont les ressources financières sont limitées. Il est possible de remplir une demande en moins de 10 minutes, en ayant tout nos informations personnelles en main. Le processus de demande de prêts et bourse est très fluide même pour les personnes moins habiles avec la technologie.

    Dépenses variables

    Enfin, la vie universitaire serait pas complète si nous ne pouvions pas profiter de moment pour s’amuser avec nos amis. Que ce soit pour les 5 à 8, les sorties au restaurant ou les activités sportives, il est important de prévoir un montant mensuel afin de nous sensibiliser aux dépenses que nous allons faire. Les étudiants qui dépensent des trop grosses sommes d’argent au restaurant ou au bar finissent souvent par le regretter à la fin du mois.

  • Comment le sport aide les étudiants stressés à survivre à l’université (sans exploser)

    La vie universitaire, c’est un peu comme un marathon… sauf que tu n’as jamais vraiment choisi de t’y inscrire. Entre les travaux à rendre, les examens surprise et les horaires de sommeil qui ressemblent à ceux d’un vampire, le stress étudiant peut devenir écrasant.

    Heureusement, il existe une solution simple et efficace : le sport. Oui, oui, transpirer peut t’aider à survivre à l’université – mentalement, pas juste physiquement

    Quand tu fais de l’activité physique, ton corps libère des endorphines, ces hormones qui donnent l’impression que tout va bien (même si tu as trois lectures en retard). Résultat : tu réduis ton anxiété, tu dors mieux et tu es moins tenté de pleurer sur ton clavier.

    Mais ce n’est pas tout : faire du sport améliore aussi ta concentration. Plus de sang dans ton cerveau = meilleure mémoire, plus de focus, et peut-être même une chance de comprendre ce que le prof disait à 8 h du matin.

    Pas besoin d’un abonnement de luxe. Une simple marche rapide entre deux cours, une séance de yoga improvisée ou quelques pompes dans ta chambre suffisent. Et bonus : c’est une excellente excuse pour t’éloigner de tes livres sans culpabiliser.

  • Les possibilités des études

    Avant de revenir aux études, j’ai passé plusieurs années au service à la clientèle. J’ai été à me rendre jusqu’à gérant de magasin pour une compagnie de télécommunication. Les employeurs commençaient de plus en plus à enlever la possibilité de travailler à distance et encourager les employés à travailler en hybride, et ce, même pour les emplois qui n’était pas nécessaire. À la recherche de la prochaine opportunité d’avancement au sein de l’entreprise, c’est là que j’ai réalisé qu’il n’y en avait aucune pour mon profil d’employé.

    Problème #1 : Les limites de la mobilité professionnelle en région

    Il n’y avait aucune possibilité d’avancement au sein de la compagnie dans la région. Puisque je suis à Sherbrooke et que je ne suis pas prêt à quitter la région, il aurait fallu que je me déplace 3 fois par semaine à Montréal, combinant 10 heures de déplacement par semaine non payé. Si la compagnie n’avait pas obligé à tout le monde de revenir à un mode hybride, les ressources humaines auraient définitivement pu prendre en considération mon profil. Le problème à ce stade est que la compagnie promeut beaucoup le développement de talent à l’interne, ce qui facilite le mentorat et l’accès à des opportunités dont nous n’avons normalement pas à cause des différents critères de sélection. Et comme vous pouvez l’imaginer, il n’est pas donné à tout le monde de pouvoir à la fois changer d’entreprise et décrocher un poste supérieur à celui qu’il occupait auparavant.

    Problème #2 : Le diplôme nécessaire

    Même après plusieurs années et d’excellents résultats, je me suis rendu compte que l’absence de diplôme universitaire était un frein majeur pour accéder aux différentes opportunités qui m’intéressaient. Plusieurs postes exigeaient un baccalauréat, même si les compétences requises étaient déjà acquises par l’expérience et l’apprentissage autodidacte. Un candidat avec un diplôme était pratiquement toujours priorisé, et ce, même s’il n’avait pas d’expérience au sein de l’organisation. Ce constat m’a fait comprendre que, sans reprendre les études, j’allais plafonner dans ma carrière, peu importe la qualité de mon travail ou de mon engagement.

    Problème #3 : Le réseau de contacts

    Au-delà des diplômes et de l’expérience, j’ai aussi compris que le réseau jouait un rôle déterminant dans l’accès aux opportunités. Étant resté dans le même milieu professionnel et dans la même région pendant plusieurs années, mon cercle était limité. Je n’avais pas de contacts dans les différents départements et domaines vers lesquels je souhaitais me réorienter, ce qui rendait les transitions presque impossibles.

    Sur le plan de la mobilité professionnelle, les études me permettent d’élargir mes perspectives sans avoir à quitter ma région. Le diplôme vient légitimer mes compétences, renforcer la crédibilité de mon profil auprès des employeurs et m’ouvre des portes auxquelles je n’avais pas accès auparavant. Reprendre les études, c’était aussi l’occasion de me créer un nouveau réseau grâce aux stages, aux professeurs ainsi qu’aux autres étudiants du programme. Ouvrir des portes que je n’aurais jamais pu atteindre autrement. Les études universitaires ne m’ont pas seulement apporté des connaissances : elles m’ont offert des moyens concrets de transformer ma trajectoire de carrière.

  • Le retour aux études

    Finance

    Retourner aux études peut représenter un grand défi, mais cette décision représente souvent un tournant important dans une vie. Que ce soit pour réorienter sa carrière, approfondir ses connaissances ou réaliser un rêve longtemps mis de côté, retourner sur les bancs de l’université peut être assez stressant.

    Personnellement, mon retour aux études s’est décidé sur un coup de tête, mais c’est avéré une excellente décision. En parlant avec d’autres personnes qui songeaient à retourner aux études, j’ai réalisé qu’elles avaient certaines idées préconçues et erronées de ce que peut être un retour aux études.

    Dans la plupart de mes conversations sur le sujet, ce sont les questions des finances qui reviennent le plus souvent comme obstacle.

    Temps partiel

    « Je ne peux pas me permettre de n’avoir aucune entrée d’argent pendant mes études ».

    J’ai eu la même pensée. De mon côté, j’ai recommencé l’université à temps partiel. Il y a 3 sessions universitaires par année, donc j’avais 2 cours de soir par session. J’ai commencé par une session de mise à niveau qui m’a permis de refaire un tour de mes acquis et d’aller chercher les cours préalables dont j’avais besoin. Par la suite, j’ai pu commencer mon certificat et ensuite être transféré au baccalauréat. Tout ça en travaillant à temps complet comme avant! De cette façon, j’avais les mêmes entrées d’argent qu’auparavent et en plus, il y a des prêts et bourses disponibles pour les personnes à l’école à temps partiel.

    Bourses

    « Je ne peux pas me permettre de faire du temps plein au travail en plus de l’école le soir, c’est trop! ».

    Je comprends totalement! Saviez-vous que si vous faites un retour aux études à temps complet, il peut y avoir de grosses bourses et d’excellents prêts pour vous aider (*certaines conditions s’appliquent)? En plus, durant la première année, le taux est plus avantageux puisque le gouvernement du Québec prend en considération que vous quittez probablement un emploi. Dans certains cas, on peut parler de 20 000$ par année clair dans le compte de banque, en combinant prêts et bourses. D’où je sors ce nombre? Et bien de mon expérience quand j’ai fait 3 sessions à temps complet durant 1 année (automne, hiver été). Vous pouvez tester avec le simulateur de calcul directement sur le site du gourvernement du québec. L’outil est disponible à tous et gratuit bien entendu! Remplissez le formulaire et vous aurez une petite idée du montant.

    Stages

    « Je ne peux pas me permettre d’avoir si peu 2 ans de suite. »

    Encore une fois, je comprends! Un certificat de 30 crédits peut prendre 8 mois et un baccalauréat de 90 crédits peut prendre 2 ans à faire en mode régulier. Une option serait de faire des stages payés! Il y a de belles options de stages chez diverses compagnies à travers la province qui cherche activement des stagiaires puisqu’elles reçoivent de belles subventions du gouvernement. Si vous voulez, faites une petite recherche sur diverses plateformes comme LinkedIn. Vous allez voir des salaires de 23$/h et parfois plus. Des entreprises vont même aller jusqu’à donner un bonus si vous revenez faire d’autres stages chez eux. Je pense à BRP qui donne jusqu’à 3000$ de bonus si vous revenez faire des stages. Dans certaines universités, elles vont vous offrir des outils pour vous aider à en trouver selon votre domaine d’études.

    C’est tout pour cette semaine! Si vous avez des questions ou des suggestions pour notre prochain article concernant les études, n’hésitez pas à laisser des commentaires. On en prend note. 🙂

  • La diversité de l’offre à l’UdeS

    Les sports parascolaires à l’Université de Sherbrooke

    L’Université de Sherbrooke (UdeS) propose une multitude d’activités parascolaires sportives accessibles à sa communauté étudiante, favorisant l’équilibre entre études et bien-être.

    Le Centre sportif de l’UdeS, présent sur les trois campus, met à disposition plus d’une vingtaine de plateaux pour la pratique libre, incluant des terrains de basketball, de soccer, de volleyball, ainsi que des pistes d’athlétisme et des terrains de tennis. Les membres peuvent y accéder gratuitement, tandis que les non-membres peuvent acheter des entrées à la pièce ou des cartes de 5 ou 10 entrées.

    Pour ceux qui préfèrent une approche plus structurée, le Centre offre plus de 70 cours de groupe par session, incluant des activités telles que le yoga, le Zumba, le cardio-vélo, l’escrime, la danse, les arts martiaux et la natation. Ces cours sont animés par des professionnels et sont accessibles à différents niveaux .

    D’ailleurs, il est possible de s’inscrire pour les cours de groupe directement sur le site internet du centre sportif de l’Université de Sherbrooke. Cette plateforme est très convivial et le processus d’inscription est rapide et fluide. Le centre sportif possède également une page Facebook (6 500 abonnés) et une page Instagram (1155 abonnés) afin de promouvoir ses activités.

    L’UdeS propose également des ligues sportives intra-muros, permettant aux étudiants de former des équipes ou de rejoindre des groupes existants dans des sports tels que le basketball, le volleyball, le soccer, le hockey cosom, l’ultimate frisbee et le spikeball. Ces ligues favorisent la convivialité et l’esprit d’équipe, avec des matchs organisés en soirée.

    En résumé, l’Université de Sherbrooke offre une gamme variée d’activités sportives parascolaires, répondant aux besoins et intérêts de sa communauté étudiante, tout en favorisant un mode de vie actif et équilibré.

  • Bien manger sans ruiner son compte en banque : Mission possible !

    Ah, la vie étudiante… ce doux mélange de cours interminables, de nuits blanches et de découvertes culinaires douteuses (oui, les pâtes au ketchup, on parle de toi). Mais rassure-toi, il est possible de bien manger sans vendre un rein sur le marché noir. Voici quelques astuces pour survivre à l’univers impitoyable de l’épicerie avec un budget serré.

    • La planification : ton arme secrète

    Avant de foncer tête baissée dans le supermarché, fais une liste de courses. Ça t’évitera d’acheter des chips au lieu de légumes et de te retrouver à manger du pain sec toute la semaine. Planifier tes repas à l’avance permet aussi d’éviter les achats impulsifs et de maximiser ton budget

    • Les aliments économiques et nutritifs

    Les légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots) sont tes meilleures amies : elles sont riches en protéines et coûtent trois fois rien. Les œufs sont aussi une option géniale : polyvalents, nutritifs et parfaits pour un repas rapide. Et bien sûr, les féculents (riz, pâtes, semoule) sont des incontournables pour tenir jusqu’à la fin du mois sans pleurer devant ton compte bancaire.

    • Le batch cooking : cuisiner une fois, manger plusieurs fois

    Si tu veux éviter de craquer pour un Big Mac à 3h du matin, prépare tes repas à l’avance. Coupe tes légumes, précuis ta viande et stocke tout dans des boîtes hermétiques. Ça te fera gagner du temps et de l’argent.

    • Les bons réflexes en épicerie

    Surveille les rabais et achète en gros quand c’est possible. Les produits congelés sont souvent moins chers et tout aussi nutritifs. Et surtout, évite de faire tes courses le ventre vide… sinon, tu risques de repartir avec un stock de biscuits au chocolat au lieu de vrais aliments.

    En suivant ces astuces, tu pourras manger équilibré sans te ruiner. Et qui sait, peut-être que tu deviendras le chef étoilé de ton appartement !

  • Les erreurs d’études à éviter quand on veut survivre à l’université

    Quand je repense à mon arrivée à l’université, je me rends compte que j’ai fait absolument toutes les erreurs possibles. Sérieusement, j’étais un peu comme un cobaye. Aujourd’hui, je me dis que si je partage tout ça ici, ça pourrait au moins servir à quelqu’un d’autre (et m’éviter de les refaire moi-même).

    La première erreur, c’est la gestion du temps. Je croyais pouvoir tout faire à la dernière minute, avec un petit « rush » la veille pour tout boucler. Résultat : des travaux faits à la va-vite, des nuits blanches à me demander pourquoi j’avais choisi ce programme, et des notes pas très glorieuses. J’ai appris à mes dépens que les nuits blanches, ça fonctionne peut-être pour les héros de séries télé, mais pas pour un cerveau déjà fatigué. Depuis, je planifie mieux (enfin, j’essaie) et j’évite le mode « urgence totale » à minuit.

    Deuxième erreur : les travaux d’équipe. Je croyais naïvement que tout le monde était aussi motivé que moi. J’ai vite compris que certains coéquipiers sont champions pour disparaître au moment de rédiger la partie la plus difficile. Je me suis retrouvé à tout faire tout seul plus d’une fois. Maintenant, je clarifie les rôles dès le départ et je n’hésite pas à rappeler que « équipe » veut dire « on travaille tous ensemble » (pas juste « on signe tous à la fin »).

    Et enfin, l’erreur du café à volonté : croire que trois cafés de suite pouvaient me transformer en super-héros. Au début, je croyais que plus j’en buvais, plus j’allais être productif. Sauf qu’à la quatrième tasse, j’étais plus proche d’un écureuil sous stéroïdes que d’un étudiant concentré. J’avais le cœur qui battait à 200 à l’heure, je me mettais à trembler en relisant mes notes (et à voir des fautes partout). Résultat : au lieu d’être plus efficace, j’ai passé mon temps à courir aux toilettes…