Les erreurs d’études à éviter quand on veut survivre à l’université

Quand je repense à mon arrivée à l’université, je me rends compte que j’ai fait absolument toutes les erreurs possibles. Sérieusement, j’étais un peu comme un cobaye. Aujourd’hui, je me dis que si je partage tout ça ici, ça pourrait au moins servir à quelqu’un d’autre (et m’éviter de les refaire moi-même).

La première erreur, c’est la gestion du temps. Je croyais pouvoir tout faire à la dernière minute, avec un petit « rush » la veille pour tout boucler. Résultat : des travaux faits à la va-vite, des nuits blanches à me demander pourquoi j’avais choisi ce programme, et des notes pas très glorieuses. J’ai appris à mes dépens que les nuits blanches, ça fonctionne peut-être pour les héros de séries télé, mais pas pour un cerveau déjà fatigué. Depuis, je planifie mieux (enfin, j’essaie) et j’évite le mode « urgence totale » à minuit.

Deuxième erreur : les travaux d’équipe. Je croyais naïvement que tout le monde était aussi motivé que moi. J’ai vite compris que certains coéquipiers sont champions pour disparaître au moment de rédiger la partie la plus difficile. Je me suis retrouvé à tout faire tout seul plus d’une fois. Maintenant, je clarifie les rôles dès le départ et je n’hésite pas à rappeler que « équipe » veut dire « on travaille tous ensemble » (pas juste « on signe tous à la fin »).

Et enfin, l’erreur du café à volonté : croire que trois cafés de suite pouvaient me transformer en super-héros. Au début, je croyais que plus j’en buvais, plus j’allais être productif. Sauf qu’à la quatrième tasse, j’étais plus proche d’un écureuil sous stéroïdes que d’un étudiant concentré. J’avais le cœur qui battait à 200 à l’heure, je me mettais à trembler en relisant mes notes (et à voir des fautes partout). Résultat : au lieu d’être plus efficace, j’ai passé mon temps à courir aux toilettes…