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  • Collation stratégique : optimiser ton snack entre deux cours sans perdre ton temps

    Bienvenue dans la jungle universitaire, où les pauses de 15 minutes entre deux cours sont trop longues pour ne rien manger… mais trop courtes pour aller au Tim. Parce que t’sais très bien que si tu fais la file pour un wrap tiède et un café à 4,25 $, tu vas non seulement rater le début du cours, mais aussi perdre la place stratégique près de la prise électrique.

    C’est dans ces moments-là qu’intervient la vraie MVP de ta journée : la collation de sac à dos. Pas celle que tu prépares avec soin dans un petit plat. Non. La vraie. Celle qui traîne depuis lundi (ou peut-être la semaine passée), écrapoutie entre ton chargeur et ton pad de notes. Elle est là. Elle t’a attendu. Fidèle.

    Le mot-clé ici, c’est praticité. Ta collation doit se manger vite, d’une main, sans dégâts, sans odeur douteuse, pis sans ustensiles que tu risques d’oublier dans ta trousse. Si en plus elle te redonne assez d’énergie pour écouter un prof lire ses PowerPoint pendant 3h, c’est une victoire.

    Les options les plus performantes? La banane : biodégradable, nutritive, mais instable côté texture après trois heures dans ton sac. La barre tendre de dépanneur : pas toujours excitante, mais fiable et économique. Le classique sac de noix : efficace, mais attention au crunch pendant un exposé oral. Et bien sûr, le muffin maison que ta mère t’a donné au retour de la fin de semaine – celui-là goûte un peu le réconfort et beaucoup la survie.

    Bref, entre deux cours, mange ce qui te garde debout, éveillé et minimalement heureux. Pas besoin de caviar, juste d’un snack qui livre la marchandise.

  • L’inclusivité dans les sports intra-muros

    L’Université de Sherbrooke se distingue par la vitalité de ses ligues sportives universitaires, notamment grâce à la place centrale qu’y occupent les équipes mixtes favorisant l’inclusion. Chaque session, le Centre sportif propose une dizaine de ligues intra‑muros , telles que balle molle, soccer extérieur, ultimate frisbee et volleyball de plage, pensées pour accueillir les joueuses et joueurs de tous genres dans un cadre convivial.

    En été 2025, la ligue de balle donnée est explicitement mixte, offrant une dynamique d’équipe égalitaire sur les terrains du Campus principal Le soccer extérieur rassemble aussi des équipes mixtes, sur les terrains accessibles entre 17 h et 21 h, un horaire inclusif pour la population étudiante . L’ultimate frisbee, sport en pleine expansion, connaît aussi un succès croissant aux formats mixtes dans cette institution et au Cégep voisin.

    Ces ligues intra‑muros permettent à plus de 500 étudiants, hommes et femmes, de créer ou de rejoindre des équipes, sans critères de genre, soulignant ainsi l’engagement de l’UdeS envers l’accessibilité sportive. Cette ouverture participe à tisser les liens sociaux hors contexte académique, tout en promouvant la cohésion et la diversité sur le campus .

    Sur le plan institutionnel, l’UdeS soutient également les équipes du Vert & Or, y compris des disciplines mixtes comme le cheerleading, et travaille activement à l’égalité entre genres via des initiatives telles que l’Alliance Sport-Études et la nouvelle Chaire Aléo, visant notamment à aider les athlètes féminines en gestion d’équilibre sport-études

    En somme, l’Université de Sherbrooke démontre que le sport mixte universitaire est bien plus qu’une simple tendance : c’est une réalité inclusive, structurée et valorisée, offrant à chaque étudiant l’opportunité de jouer, se dépasser et tisser des liens forts, dans un esprit de respect et de diversité.

    usherbrooke.ca.

    *Ce texte a été écrit avec l’aide de l’intelligence artificielle*

  • Comment réussir tous ses cours à l’université sans vendre son âme!

    À l’université, surtout vers la fin du parcours, une expression revient plus souvent qu’un courriel de rappel Moodle : « D pour diplôme ». Oui, ce fameux D — pas de Distinction, ni de Désespoir (quoique…), mais juste assez pour franchir la ligne d’arrivée.

    Parce que soyons honnêtes : si ton objectif ultime, c’est d’obtenir ce précieux baccalauréat que tu vas faire encadrer à 14,99$ chez Walmart, il te suffit d’une chose… une moyenne cumulative de 2,0. Pas besoin de flirter avec la médaille académique ni de réinventer la science. Un 2,0 et boom, te voilà diplômé, certificat à la main, prêt à postuler sur toutes les offres LinkedIn.

    Est-ce qu’on recommande de viser le strict minimum? Non. Mais on comprend. Entre les cours du vendredi matin après le 5 à 7 de la veille, les travaux d’équipe où personne ne répond et la cafétéria qui ferme trop tôt, parfois, passer le cours, c’est déjà une victoire.

    Alors, oui, vise l’excellence… mais si parfois tu vises le « D pour t’en sortir », respire un bon coup : tu es encore dans la game.

    Mon premier conseil :

    Assiste à tes cours. Il paraît que juste être là augmente le taux de réussite. Même si ton café n’a pas encore fait effet, ton cerveau est capable d’enregistrer une partie de la théorie.

    Mon deuxième conseil :

    Choisis bien ton équipe pour les travaux de groupe. Après un certain nombre de sessions, tu finis par savoir qui est bon à l’école. Mais au début, faut y aller avec l’instinct. Pas besoin d’être les meilleurs amis, parfois, les meilleurs résultats viennent d’alliances inattendues.

    Mon dernier petit conseil :

    Utilise ce site when2meet. C’est un excellent outil pour savoir quand tout le monde est disponible en même temps pour les travaux d’équipes. Tu crées un événement selon les dates et heures que vous voulez. Tu envoies le lien à tes coéquipiers. Chacun sélectionne ses disponibilités dans le calendrier de gauche et une fois terminé, le calendrier de droite indique les heures communes. Facile, utile et gratuit. Parfait pour des étudiants!

  • Gérer ses finances à l’université : sport extrême niveau expert

    Entre deux cours de philo appliquée et un club sandwich douteux à la cafétéria, il y a une matière qu’on apprend tous sans l’avoir choisie : la gestion financière étudiante.

    Tout commence bien. Tu reçois ton prêt ou ta bourse, ton compte affiche plus de trois chiffres — tu te sens invincible. Tu célèbres ça avec un brunch à 20 $, deux carnets Moleskine “pour être sérieux” et un abonnement combo Netflix/Spotify/Disney+ que tu n’as pas le temps d’utiliser.

    Trois semaines plus tard, c’est le retour sur Terre. Tu ouvres ton application bancaire, et là : stupeur. Tu découvres que ta plus grosse dépense, ce n’est pas tes livres… c’est les cafés et les “petites collations de réconfort” à 6,25 $.

    Alors tu t’improvises comptable. Tu te fais un budget sur Excel, que tu ouvres exactement… une fois. Tu décides ensuite d’économiser sur les transports en marchant partout (sauf quand il pleut, neige ou vente — donc jamais).

    Tu explores des alternatives : “soupe ramen + légumes congelés”, c’est ton nouveau plat signature. Tu vends des vieux trucs sur Marketplace pour financer ta passe d’autobus. Tu refuses des sorties… puis tu y vas quand même, en te disant que “la dette, c’est un concept fluide”.

    Au final, tu survis. Maladroitement, certes, mais tu survis. Tu développes un sixième sens pour repérer les rabais, les restes de buffet gratuit et les amis qui cuisinent bien.

    Parce qu’être étudiant, c’est pas être pauvre. C’est être créatif avec très peu. Et c’est déjà un MBA en finance personnelle.

  • Faire du sport à l’université : entre bonne volonté et tendinite morale

    L’université, c’est l’endroit où tu découvres plein de choses : les théories économiques du 18e siècle, comment survivre à un examen avec 2 heures de sommeil… et que ta condition physique est en mode “mise à jour disponible”. 💀

    Mais t’inquiète : entre deux cafés filtre et une remise en question existentielle à la cafétéria, l’idée de “faire du sport” finit toujours par apparaître dans ta tête comme un pop-up de motivation. Et comme tout bon pop-up… tu cliques souvent sur « plus tard ».


    Étape 1 : Le déclic (aussi appelé “l’illusion”)

    Un matin, tu te lèves et tu te dis : “Aujourd’hui, je me prends en main. Je vais courir.”
    Tu sors… et tu réalises que tu avais oublié que courir, c’est dur.
    Après 400 mètres (incluant les 250 en descente), tu penses sérieusement à appeler un Uber pour rentrer chez toi.


    Étape 2 : L’abonnement

    Tu t’inscris au gym de l’université.
    Pourquoi ? Parce que c’est inclus dans les frais de scolarité, que tu le veuilles ou non.
    Donc, tant qu’à payer, tu y vas. Une fois. Tu regardes les machines, tu fais une pompe et demie, puis tu vas t’étirer (a.k.a scroller sur Instagram assis sur un tapis pendant 17 minutes).


    Étape 3 : Le sport collectif

    Tu te dis que seul, c’est pas ton truc. Alors tu t’inscris à un sport d’équipe.
    Bonne idée, non ? Jusqu’à ce que tu réalises que :

    • Au volleyball, ton rôle principal, c’est “receveur de ballon en pleine face”
    • Au soccer, ton cardio meurt après trois accélérations
    • Au flag-football, tu n’as jamais vu autant d’orgueil blessé en si peu de temps

    Mais au moins, tu as rencontré des gens. Même si c’est dans une salle d’attente de la clinique universitaire.


    Étape 4 : L’équilibre (ou presque)

    Tu trouves enfin TON activité. Yoga du mercredi soir, zumba, natation… ou tout simplement marcher pour aller chercher ton Tim le matin (oui, ça compte, 12 minutes aller-retour avec un sac de 12 livres sur le dos, c’est du HIIT académique).

    Tu comprends que l’objectif, ce n’est pas de devenir un·e athlète olympique, mais juste de bouger un peu, transpirer autre chose que du stress… et te rappeler que ton corps est un peu plus qu’un support à cerveau.


    Conclusion : bouger, c’est gagner

    Le sport à l’université, c’est comme les lectures obligatoires : t’en fais jamais autant que tu devrais, mais t’essaies, et c’est déjà pas mal.

    Alors que tu sois un athlète du dimanche ou un marathonien de la procrastination, retiens une chose : bouger un peu chaque semaine, c’est un vrai W dans ton parcours universitaire.

    Et si t’as besoin de motivation, rappelle-toi que l’activité physique augmente la concentration, réduit le stress, et… te donne une excuse légitime pour manger un burger après.

  • L’étudiant gourmet : comment cuisiner petit pour de grandes idées

    Tu es étudiant, tu veux bien manger, mais ton compte en banque est en mode « jeûne intermittent ». Résultat : tu passes plus de temps à consulter les circulaires qu’à réviser tes cours. Mais rassure-toi : cuisiner à petit prix, c’est non seulement possible, mais c’est presque devenu un art.

    Commençons simple. Le meal prep étudiant, c’est ton nouveau meilleur ami. Tu cuisines en vrac le dimanche, tu mets tout dans des plats, et tu oublies les livraisons de sushi à 24 $ pour trois morceaux de saumon timide. En plus, ça réduit ton stress de la semaine. T’as un rapport à rendre ? T’as déjà ton lunch. T’as une date ? T’as un souper prêt. T’as la flemme ? Devine quoi : c’est déjà fait.

    Pas besoin non plus d’un frigo rempli de superaliments importés du Tibet. Un sac de riz, une boîte de pois chiches, deux ou trois légumes de saison (en rabais, évidemment), et hop, tu deviens le chef étoilé du studio 1 ½. Bonus : ça coûte moins cher qu’un café fancy et ça te garde réveillé plus longtemps.

    Et si tu veux des recettes simples, nutritives et abordables, tu peux consulter ce guide pratique de l’Université Laval :
    👉 https://www.fsaa.ulaval.ca/fileadmin/FSAA/fichiers/Documents/Recettes_etudiantes_ULaval.pdf
    Oui, une université qui pense à ton estomac. C’est pas beau, ça ?

    Bref, pas besoin d’un gros budget pour bien manger. Juste un peu d’organisation, un brin de créativité, et une volonté de ne plus vivre exclusivement de toasts au beurre de peanut.

  • Faire du sport sans ruiner ton budget : ou comment devenir fit sans finir dans le rouge

    Tu veux faire du sport, mais ton compte en banque te dit gentiment : « C’est non. » Pas de panique, jeune Padawan du cardio. Être actif à l’université sans abonnement et sans vendre un rein est possible. C’est un peu comme en marketing numérique : pas besoin d’un gros budget pour avoir de l’impact.

    Commençons par les applications gratuites. Tu n’as pas les moyens de payer un coach ? Ton téléphone, lui, est prêt à te hurler dessus gratuitement. Essaie Nike Training Club, FitOn, ou encore MadFit sur YouTube. Ces apps sont le freemium model parfait : assez de contenu gratuit pour que tu transpires comme si tu avais payé… mais sans avoir à passer au premium (à moins que tu sois masochiste ET riche).

    Ensuite, côté équipement, pas besoin de t’acheter un tapis de yoga en poils d’alpaga bio. Un vieux tapis de bain fera l’affaire (propre, idéalement). Pour les poids, deux bouteilles de jus vide remplies d’eau (ou de riz, pour les pros du branding personnel) et BAM ! Tu es prêt pour ton rebranding musculaire.

    Tu veux courir ? Le parc est ouvert 24/7, aucun formulaire à remplir, pas même un cookie à accepter. Et si tu veux un boost motivation, trouve-toi un pote (ou un rival) et transforme ça en campagne de remarketing sportif : tu ne peux pas abandonner, il va te juger.

    Bref, avec un peu de créativité, tu peux booster ta forme physique tout en gardant ton portefeuille aussi mince que ta marge de manœuvre pendant la semaine d’examens. Et ça, c’est de l’optimisation.

  • Lutter contre la solitude en première année

    Lutter contre la solitude en première année : s’impliquer dans les associations étudiantes

    Arriver à l’université, c’est souvent quitter son cadre familial, ses amis du lycée et ses repères. Pour beaucoup de nouveaux étudiants, cette transition peut entraîner un sentiment de solitude, parfois difficile à surmonter. Pourtant, une des clés pour briser l’isolement est simple et à portée de main : s’impliquer dans la vie associative étudiante.

    Chaque université regorge d’associations, couvrant des domaines aussi variés que le sport, la culture, l’écologie, la solidarité, les débats ou encore la musique. En rejoignant une asso, on découvre non seulement une activité qui nous passionne, mais aussi un groupe de personnes partageant les mêmes centres d’intérêt. Ces rencontres permettent de tisser des liens rapidement et de se sentir moins seul dans un nouvel environnement parfois intimidant.

    Au-delà du lien social, s’engager dans une association, c’est aussi développer des compétences utiles pour le futur : organisation d’événements, gestion de projet, travail en équipe, communication… autant d’atouts à valoriser plus tard dans un CV.

    Pour ceux qui n’osent pas franchir le pas, les forums associatifs organisés en début d’année sont une excellente occasion de découvrir les possibilités et d’échanger avec les membres. Il n’est pas nécessaire d’avoir de l’expérience : la motivation et la curiosité suffisent.

    En somme, s’engager dans une association, c’est bien plus qu’un simple loisir. C’est un moyen concret de sortir de l’isolement, de créer des amitiés durables et de s’épanouir pleinement dans sa vie étudiante. Alors pourquoi rester seul dans sa chambre quand tant d’opportunités sont à portée de main ?

    *Cet article a été écrit avec l’aide de l’intelligence artificielle*

  • Comment répartir un budget étudiant?

    Être étudiant, c’est un peu comme jouer à Tetris avec son portefeuille : chaque dépense doit trouver sa place, sinon tout s’écroule. Entre les pâtes, les manuels à 120 $ et le besoin irrépressible de se payer un latté quand la vie devient trop intense, gérer son budget devient un sport de haut niveau. Heureusement, il existe quelques règles simples pour ne pas finir le mois à manger du dîner craft à chaque repas.

    La règle du 60/25/15 : la version étudiante de la sagesse financière

    Vous avez peut-être entendu parler du 50/30/20, mais soyons honnêtes : en tant qu’étudiant, le “30 % pour les envies” devient souvent “5 % pour un café + 25 % pour pleurer sur Uber Eats”. Voici une version réaliste :

    60 % – Dépenses essentielles (a.k.a. “ce qui empêche ta vie de s’écrouler”)

    Loyer : Parce qu’un toit, c’est mieux qu’un banc de parc.

    Épicerie : Oui, les ramen comptent, mais essaye d’y glisser un légume de temps en temps.

    Transport : Bus, vélo, marche rapide avec espoir.

    Matériel scolaire : Le prof dit “tout est en ligne”, mais tu finis quand même avec 4 manuels à 100 $ chacun.

    25 % – Loisirs et vie sociale (la santé mentale, c’est important)

    Sorties avec amis (cinéma, bar, bowling…)

    Abonnements (Netflix pour procrastiner, Spotify pour étudier en simulant le calme intérieur, ChatGPT pour ceux qui sont VRAIMENT lâches)

    Restaurants : Parce que parfois, ton micro-ondes mérite une pause.

    15 % – Épargne et imprévus (le futur toi te remerciera)

    Petit coussin financier en cas d’urgence

    Projets à long terme (achat d’une machine à panini)

    Rembourser une dette (même si c’est juste les 20 $ de pizza que ta promis à ton coloc de rembourser après ta paye)

    Trucs pour mieux respecter son budget

    Faire un suivi mensuel : utiliser l’application de ta banque ou Excel pour les « fancy » afin de visualiser les dépenses. Par exemple, dans l’application Services mobiles Desjardins, il y a un outil fantastique qui aide à suivre vos dépenses, qu’elles soient faites à travers votre carte de crédit ou débit. Cet outil permet aussi de facilement indiquer combien vous aimeriez mettre dans chacune des différentes catégories de dépenses et vous indique lorsque vous dépassez le montant convenu!

    Prioriser les rabais étudiants : transport, restaurants et Amazon Prime… mais est-ce que tu as vraiment besoin du dernier?

    Cuisine toi-même : Tu verras, c’est plus économique (et plus impressionnant que tu le penses). Regarde nos divers conseils en cliquant ici!

    Gérer un budget étudiant, ce n’est pas juste une question de chiffres — c’est une quête de survie. Si c’est trop intense puis tu n’as pas l’endurance requise, va faire une petite quête secondaire de 4 mois de stage puis revient en force. L’important, c’est de rester réaliste, de garder un peu de place pour le plaisir, et surtout de ne pas oublier de respirer (et de dormir, parfois). Tu n’as peut-être pas un gros revenu, mais avec un budget bien pensé, tu peux vivre, étudier… et peut-être même t’offrir des sushi de temps en temps. DE TEMPS EN TEMPS!!!

  • Travailler plus ou travailler mieux ? Les vraies méthodes d’étude (sans souffrir inutilement)

    Si tu penses que réviser pendant 6 heures d’affilée, les yeux dans le vide et une canette d’energy drink à la main, c’est le sommet de l’efficacité… j’ai une mauvaise nouvelle : tu fais probablement fausse route (et un burn-out en bonus).

    Ce que la science nous dit, c’est que la qualité prime sur la quantité. Alors, au lieu de t’infliger des marathons d’étude, essaie ces techniques :

    Le retrieval practice

    Relire encore et encore ? C’est aussi utile que de parler à un mur. À la place, teste-toi. Fais des quiz, essaie de réciter sans tes notes, ou imagine que tu expliques la matière à ta grand-mère (même si elle s’en fout royalement de ta session).

    La répétition espacée (spaced repetition)

    Étudier tout d’un coup la veille de l’exam, c’est comme essayer de boire un lac avec une paille. Révise en petits blocs, répartis dans le temps. Ton cerveau aime les rappels doux et réguliers, pas les bains de données intensifs.

    La méthode Feynman

    Si tu n’es pas capable d’expliquer un concept simplement, c’est que tu ne le maîtrises pas (même si tu connais tous les mots savants). Reformule avec des mots clairs, sans te prendre pour un dictionnaire vivant.

    Étudie activement

    Transforme tes notes en schémas, enseigne-les à un pote, parle-toi à voix haute. Oui, tu auras l’air fou… mais un fou qui réussit.


    En résumé : travaille plus intelligemment, pas plus longtemps. Et garde du temps pour respirer (et finir Netflix, on ne juge pas).